
Rénovation & réparation de cheminée · Loire-Atlantique (44)
Étanchéité cheminée toiture : le raccord entre la souche et la couverture, pièce par pièce
L’étanchéité d’une cheminée ne se joue pas dans le conduit mais sur la ligne où la maçonnerie rencontre les tuiles : cinq pièces de métal y travaillent, et il suffit que l’une soit mal recouverte pour que l’eau passe.
Une trace au plafond dans l’axe de la cheminée ? Visite sur place et rapport écrit, sur les 108 communes desservies.
Le raccord souche-couverture
Étanchéité cheminée toiture : les pièces du raccord et le chemin réel de l’eau
Quand on parle d’étanchéité de cheminée sur toiture, on désigne une chose précise : la couture entre un ouvrage maçonné vertical, la souche, et une surface inclinée qui évacue l’eau, la couverture. Ces deux ouvrages n’ont ni le même matériau, ni la même dilatation, ni le même mouvement dans le temps. Le raccord qui les réunit est donc une pièce d’adaptation, faite sur mesure, et c’est par elle que passe la quasi-totalité des infiltrations attribuées à une cheminée. Le conduit intérieur, lui, relève d’un autre métier et d’un autre type de désordre.
Pour comprendre ce raccord, il faut d’abord regarder ce que fait l’eau autour d’une souche. Une cheminée plantée au milieu d’un rampant est un obstacle : l’eau qui descend depuis le faîtage ne peut pas la traverser, elle se sépare de part et d’autre et se rassemble sur ses côtés. En amont, contre la face haute, elle stagne le temps de contourner l’obstacle, et c’est là que s’accumulent les feuilles, les aiguilles de pin et la mousse. Les quatre faces d’une souche ne subissent donc pas du tout la même chose.
Le raccord répond à cette géométrie par des pièces distinctes. En aval, côté bas, une bavette métallique conduit l’eau sur les tuiles. Sur les côtés, des noquets, petites pièces posées une à une entre les rangs de tuiles, prennent l’eau qui longe la souche et la restituent plus bas. En amont, une pièce en forme de besace, souvent appelée dosseret, détourne l’eau vers les deux côtés au lieu de la laisser buter contre la maçonnerie. Ces trois familles de pièces forment ce que les couvreurs nomment l’abergement.
À ces pièces horizontales s’ajoute la partie verticale, celle qui remonte contre la maçonnerie. Une remontée courte ne sert à rien : sous une pluie poussée par le vent, l’eau monte le long du métal bien plus haut qu’on ne l’imagine. En tête de cette remontée, le métal doit être arrêté dans la maçonnerie, soit par une engravure taillée dans le mortier, soit par une pièce de solin qui la recouvre et la scelle. C’est précisément ce point haut qui distingue un raccord de couvreur d’un rafistolage : il est mécaniquement tenu, pas seulement collé.
La règle qui gouverne tout l’ensemble tient en une phrase : chaque pièce doit recouvrir la suivante dans le sens de l’écoulement. Le métal qui vient du haut passe par-dessus celui qui est en dessous, jamais l’inverse. Un recouvrement posé à l’envers, même de deux centimètres, transforme le raccord en entonnoir et fait entrer l’eau sous la couverture à chaque averse. C’est l’erreur la plus fréquente que nous relevons sur les reprises faites sans dépose des tuiles, et elle est invisible depuis le sol comme depuis une échelle.
Le mastic, dans cette logique, n’est pas l’étanchéité. Il ferme un jeu, il accompagne un scellement, il complète un arrêt en tête, mais il ne remplace jamais un recouvrement. Un raccord dont la tenue repose sur un cordon souple a une durée de vie courte : le produit sèche, se rétracte, se fissure, et il se décolle d’autant plus vite qu’il a été posé sur une maçonnerie poussiéreuse ou humide. Un raccord correctement façonné reste étanche même si le mastic a disparu, parce que c’est la géométrie du métal qui travaille.
Les matériaux employés diffèrent selon la couverture et l’époque. Le zinc se façonne bien et se soude, le plomb épouse un relief de tuile canal ou d’ardoise mieux que tout autre métal, l’aluminium laqué se travaille en continu. On rencontre aussi des membranes métalliques souples autocollantes, pratiques et rapides, mais dont la tenue dépend entièrement de la préparation du support et de l’exposition. Sur une souche exposée plein ouest, elles vieillissent vite et se décollent par le haut, là où le vent les sollicite en permanence.
La plupart des raccords que nous reprenons n’ont pas cédé d’un coup : ils ont perdu leur géométrie. La souche a bougé de quelques millimètres, le métal s’est ouvert en tête, la mousse a formé un barrage en amont, une tuile s’est cassée au contact et l’eau a trouvé un passage. Le dernier épisode de pluie n’est que le révélateur d’un désordre installé depuis plusieurs saisons. C’est pourquoi un examen de raccord se fait de près, en tournant autour de la souche, et non depuis le sol avec des jumelles.
Un piège fréquent mérite d’être dit clairement : une trace d’humidité au plafond, dans l’axe de la cheminée, ne signifie pas que le raccord est en cause. Une souche dont l’arase n’est plus protégée boit l’eau par le haut, la conduit dans sa maçonnerie et la restitue en pied, exactement là où passe l’abergement. Refaire le raccord dans ce cas soulage quelques mois, puis la trace revient. C’est la raison pour laquelle notre diagnostic examine toujours la tête de souche avant de conclure sur le raccord.
Refaire l’étanchéité d’une cheminée, concrètement, c’est ouvrir la couverture sur le pourtour de la souche. Les tuiles ou ardoises sont déposées sur une largeur suffisante, l’ancien abergement est retiré, le support et l’écran de sous-toiture sont vérifiés, parfois repris, puis les pièces neuves sont façonnées au gabarit de la souche et posées avec leurs recouvrements. La couverture est ensuite remise en place, les éléments cassés remplacés. Une reprise qui se contente de recoller par-dessus l’existant ne permet aucune de ces vérifications.
En Loire-Atlantique, le raccord travaille dans des conditions particulières. Les pluies arrivent poussées par le vent d’ouest et frappent la souche à l’horizontale, ce qui sollicite les remontées bien plus qu’une pluie verticale. L’air salin accélère la corrosion des métaux et des fixations sur la frange littorale. Enfin, le climat doux et humide favorise la mousse, qui s’installe en priorité au pied des souches et le long des abergements, là où l’eau ralentit. Ces trois facteurs expliquent que des raccords tiennent trente ans à l’intérieur des terres et beaucoup moins près du trait de côte.
Retrouvez notre méthode complète de rénovation et réparation de cheminée sur toiture sur l’ensemble du département.
Sur la pièce métallique qui forme l’angle entre la souche et la couverture, voir la définition de l’équerre.
Ce qu’un examen du raccord permet d’établir
- ✓ Le sens réel des recouvrements, côté par côté, seul moyen de repérer une pièce posée à l’envers.
- ✓ La hauteur des remontées contre la maçonnerie et la manière dont elles sont arrêtées en tête.
- ✓ L’état du support et de l’écran de sous-toiture sous les premiers rangs, une fois la couverture ouverte.
- ✓ L’origine réelle de l’humidité : raccord en cause, ou tête de souche qui absorbe l’eau par le haut.
Les signes qui annoncent un raccord en fin de course
- ✓ Cordon de mastic sec, fendillé ou décollé sur toute la longueur de la remontée.
- ✓ Métal soulevé ou ondulé en tête, laissant voir un jour entre la pièce et la maçonnerie.
- ✓ Mousse épaisse et rétention de feuilles contre la face haute de la souche après chaque automne.
- ✓ Tuiles cassées ou déplacées au contact de la souche, souvent signe d’une intervention antérieure sans dépose.
Une infiltration qui revient malgré un raccord déjà repris une fois ?
Notre méthode
Comment nous examinons et reprenons un raccord de cheminée
L’examen d’un raccord ne se fait pas d’un seul point de vue. Il suppose de tourner autour de la souche, de lire les quatre faces séparément, et de ne conclure qu’après avoir vérifié ce qui se passe au-dessus.
🧭
1. Lecture des quatre faces
Amont, aval et côtés sont relevés séparément, avec le sens des recouvrements et la hauteur des remontées. Une seule face visible depuis une échelle ne renseigne sur rien.
🔩
2. Contrôle de l’arrêt en tête
Engravure, pièce de solin, fixations : nous vérifions si la remontée est tenue mécaniquement ou seulement collée, et dans quel état se trouve la maçonnerie qui la reçoit.
📏
3. Façonnage au gabarit de la souche
Les pièces neuves sont mises en forme aux dimensions relevées, puis posées avec leurs recouvrements dans le sens de l’eau, couverture ouverte et support vérifié.
À l’issue de cet examen, le rapport dit deux choses : par où l’eau entre, et quelle est la part du raccord dans le désordre. Il arrive que la réponse soit qu’il n’y est pour rien, et que la reprise à engager concerne la tête de souche. Le dire avant le devis évite de facturer des travaux qui ne régleront pas le problème, et c’est aussi ce qui permet d’ordonner les interventions quand plusieurs sont nécessaires.
Quand le raccord est bien en cause, nous indiquons ce qui peut être conservé. Un plomb encore sain se repose parfois après reprise de la maçonnerie, tandis qu’un métal corrodé sur ses plis doit être remplacé. Cette distinction, faite au contact, change le montant du devis.
Cette vidéo de TB Rénovation & Nettoyage montre une intervention de couverture menée en partie haute. Elle donne la mesure de ce que suppose l’examen d’un raccord de cheminée : un accès sécurisé, un appui stable sur la pente et la possibilité de circuler autour de l’ouvrage. Sans ces conditions, aucune lecture sérieuse des quatre faces n’est possible.
On y voit aussi pourquoi la dépose de quelques rangs de couverture est souvent inévitable. Ce qui se passe sous les tuiles, au contact de la maçonnerie, ne se devine pas depuis la surface. L’état du support, la présence ou l’absence d’un écran de sous-toiture et la façon dont l’ancien métal a été engagé ne se constatent qu’une fois la couverture ouverte.
Ce type d’intervention se prépare. Les tuiles déposées sont rangées pour être remises en place, celles qui cassent sont remplacées par des éléments compatibles, et la zone ouverte est protégée si la météo tourne. Un chantier de raccord mal préparé crée plus de désordres qu’il n’en règle, en particulier sur les couvertures anciennes dont les éléments sont fragiles.
Enfin, la vidéo rappelle une évidence de terrain : le travail se fait en hauteur, sur un ouvrage exposé, et il obéit à des règles de sécurité qui pèsent sur l’organisation comme sur le devis. L’accès représente une part du coût qui ne dépend pas de l’ampleur des travaux. C’est pour cette raison que nous le chiffrons toujours à part, sur une ligne distincte du devis.
Notre zone d’intervention
Où nous reprenons l’étanchéité des cheminées
Nous intervenons sur 108 communes de Loire-Atlantique et de la frange vendéenne. Les raccords de cheminée y sont très divers : abergements en plomb sur tuile canal dans le bâti ancien, noquets en zinc sur ardoise dans les bourgs, pièces d’aluminium sur les pavillons récents, souches adossées à un mitoyen en centre-ville. Le tableau ci-dessous donne la distance de chaque commune depuis notre siège de Saint-Michel-Chef-Chef.
| Commune | Distance du siège |
|---|---|
| Saint-Michel-Chef-Chef | 0.4 km |
| La Plaine-sur-Mer | 5.2 km |
| Pornic | 7.3 km |
| Préfailles | 7.6 km |
| Saint-Brévin-les-Pins | 8.2 km |
| Saint-Père-en-Retz | 8.2 km |
| Saint-Nazaire | 11.4 km |
| Corsept | 13.3 km |
| Saint-Viaud | 13.9 km |
| Paimbœuf | 15.4 km |
| Chaumes-en-Retz | 15.5 km |
| Trignac | 16.3 km |
| Donges | 17.0 km |
| Montoir-de-Bretagne | 17.0 km |
| Les Moutiers-en-Retz | 17.6 km |
| Pornichet | 17.9 km |
| Arthon-en-Retz | 18.3 km |
| Saint-André-des-Eaux | 18.4 km |
| Frossay | 19.4 km |
| Bourgneuf-en-Retz | 20.8 km |
| Vue | 21.8 km |
| La Baule-Escoublac | 22.2 km |
| Saint-Joachim | 22.8 km |
| Le Pouliguen | 23.0 km |
| Bouin | 24.9 km |
| Besné | 25.5 km |
| Savenay | 25.7 km |
| Prinquiau | 23.3 km |
| Sainte-Pazanne | 26.9 km |
| Guérande | 27.3 km |
| Batz-sur-Mer | 27.6 km |
| Saint-Lyphard | 28.6 km |
| Le Pellerin | 29.4 km |
| Pontchâteau | 29.6 km |
| Saint-Étienne-de-Montluc | 30.0 km |
| Le Croisic | 30.1 km |
| Campbon | 30.2 km |
| Beauvoir-sur-Mer | 30.6 km |
| Saint-Gervais | 30.9 km |
| Port-Saint-Père | 31.2 km |
| Malville | 31.3 km |
| Saint-Molf | 31.9 km |
| Saint-Mars-de-Coutais | 32.0 km |
| Machecoul-Saint-Même | 32.3 km |
| Couëron | 32.7 km |
| Herbignac | 33.1 km |
| La Turballe | 33.5 km |
| Missillac | 33.7 km |
| Assérac | 34.0 km |
| Mesquer / Quimiac | 34.2 km |
| Saint-Urbain | 34.2 km |
| Bouvron | 34.3 km |
| La Montagne | 34.6 km |
| Bouaye | 34.8 km |
| Vigneux-de-Bretagne | 36.7 km |
| Indre | 36.9 km |
| Sautron | 37.2 km |
| Saint-Herblain | 37.8 km |
| Piriac-sur-Mer | 37.9 km |
| Notre-Dame-de-Monts | 38.6 km |
| Saint-Gildas-des-Bois | 39.0 km |
| Bouguenais | 39.1 km |
| Saint-Aignan-Grandlieu | 40.0 km |
| La Chevrolière | 40.8 km |
| Grandchamps-des-Fontaines | 46.3 km |
| Orvault | 41.2 km |
| Saint-Philbert-de-Grand-Lieu | 41.3 km |
| Pont-Saint-Martin | 42.5 km |
| Challans | 42.9 km |
| Treillières | 42.9 km |
| Saint-Jean-de-Monts | 43.5 km |
| Rezé | 43.7 km |
| Blain | 44.6 km |
| Nantes | 45.4 km |
| Héric | 45.6 km |
| La Chapelle-sur-Erdre | 47.1 km |
| Montbert | 51.9 km |
| Les Sorinières | 47.5 km |
| Saint-Sébastien-sur-Loire | 49.1 km |
| Geneston | 49.5 km |
| Sucé-sur-Erdre | 49.6 km |
| Sainte-Luce-sur-Loire | 50.2 km |
| Le Bignon | 50.5 km |
| Vertou | 51.2 km |
| Carquefou | 51.5 km |
| Basse-Goulaine | 52.1 km |
| Legé | 53.0 km |
| Saint-Hilaire-de-Riez | 53.2 km |
| Thouaré-sur-Loire | 54.4 km |
| Haute-Goulaine | 55.0 km |
| Saint-Gilles-Croix-de-Vie | 55.3 km |
| Aigrefeuille-sur-Maine | 56.1 km |
| Nort-sur-Erdre | 56.9 km |
| Saffré | 56.9 km |
| Mauves-sur-Loire | 58.1 km |
| Nozay | 59.1 km |
| Divatte-sur-Loire | 60.4 km |
| Le Loroux-Bottereau | 60.7 km |
| Coëx | 61.6 km |
| Le Landreau | 62.5 km |
| Le Cellier | 62.9 km |
| Brétignolles-sur-Mer | 64.6 km |
| Clisson | 66.3 km |
| Vallet | 66.4 km |
| Oudon | 68.2 km |
| Ancenis-Saint-Géréon | 76.1 km |
| Sèvremoine | 82.4 km |
| Châteaubriant | 83.5 km |
Nos communes
Nos pages par commune en Loire-Atlantique & frange vendéenne
Notre engagement
POURQUOI CONFIER L’ÉTANCHÉITÉ DE VOTRE CHEMINÉE À TB RÉNOVATION & NETTOYAGE
🔎
Un diagnostic avant le devis
Nous cherchons d’abord par où l’eau entre. Le raccord n’est pas toujours coupable, et le dire avant d’engager des travaux fait partie du métier.
🛠️
Un raccord façonné, pas collé
Les pièces sont mises en forme au gabarit de la souche et posées avec leurs recouvrements. Le mastic accompagne, il ne tient pas l’ouvrage.
📐
Un périmètre annoncé d’avance
Souche, arase, couronnement, chapeau, abergement et solin relèvent de notre métier. Le conduit, son ramonage et son tubage relèvent du fumiste, et nous le disons.
📄
Un devis lisible par postes
Accès, dépose, fourniture et façonnage, reprise éventuelle du support : chaque poste figure séparément, garantie décennale à l’appui.
Une question sur votre projet ?
Cette seconde vidéo porte sur l’entretien de la couverture, qui agit directement sur la durée de vie d’un raccord de cheminée. La mousse s’installe là où l’eau ralentit, c’est-à-dire précisément contre la face haute des souches et le long des abergements. Elle y forme un barrage qui maintient l’humidité contre le métal et la maçonnerie longtemps après la pluie.
Un toit entretenu laisse l’eau filer sans obstacle et le raccord reste sec entre deux averses. Un toit encombré la retient, et cette rétention travaille les plis du métal, les fixations et le mortier de l’arrêt en tête. Sur la frange littorale, où l’air salin accélère déjà la corrosion, cette humidité permanente raccourcit sensiblement la vie des pièces.
L’entretien a aussi une vertu de surveillance. Passer sur un toit une fois tous les deux ou trois ans permet de voir un métal qui se soulève en tête, une tuile fendue au contact de la souche ou un cordon de mastic qui se décolle, autant de signes qui précèdent l’infiltration de plusieurs saisons. Ces reprises-là se font en une intervention courte.
Nous distinguons toujours l’entretien de la réparation. Un nettoyage ne répare pas un raccord dont la géométrie est fausse, et il ne faut pas le vendre comme tel. Il prolonge en revanche la vie d’un abergement sain et il permet de repérer tôt ce qui devra être repris, ce qui laisse le temps d’organiser le chantier plutôt que de le subir en urgence.
Budget · Tarifs
Combien coûte la reprise de l’étanchéité d’une cheminée
Aucun professionnel sérieux ne peut chiffrer un raccord de cheminée sans l’avoir vu. Le développé des pièces, le nombre de rangs de couverture à ouvrir, l’état du support et les moyens d’accès font varier le montant dans des proportions considérables. Seul le diagnostic a un coût connu d’avance, et il s’impute ensuite sur les travaux si vous nous les confiez.
€
Diagnostic du raccord
150-300 €
Montée sur le toit, lecture des quatre faces, contrôle de l’arrêt en tête et de la tête de souche, rapport écrit désignant l’origine de l’infiltration.
€€
Reprise partielle de l’abergement
Sur devis après diagnostic
Remplacement d’une bavette, reprise des noquets d’un côté, réfection de l’arrêt en tête : l’intervention qui arrête l’entrée d’eau sans tout reprendre.
€€€
Réfection complète du raccord
Sur devis après diagnostic
Dépose de la couverture au pourtour, dépose de l’ancien métal, vérification du support et de l’écran, façonnage et pose des pièces neuves, repose de la couverture.
💡 Ce qui influence le prix
- ✓ Moyens d’accès nécessaires : échafaudage, nacelle, hauteur du bâtiment, dégagement autour de la maison
- ✓ Position de la souche sur le rampant : en bas de pente, proche du faîtage, en rive ou adossée à un mitoyen
- ✓ Développé et périmètre des pièces à façonner, qui dépendent des dimensions de la souche
- ✓ Matériau retenu et nature de la couverture : tuile canal, tuile mécanique, ardoise, couverture métallique
- ✓ État du support et de l’écran de sous-toiture, qui ne se découvre qu’une fois la couverture ouverte
Intervention de couverture au droit d’une souche de cheminée
Durabilité · Entretien
Durée de vie d’un raccord de cheminée et durée des travaux
Les pièces d’un raccord ne vieillissent pas au même rythme, et l’exposition compte autant que le matériau. Le tableau ci-dessous reprend les cas les plus fréquents, avec la durée indicative du chantier correspondant et la surveillance à prévoir.
| Élément du raccord | Indice de fatigue caractéristique | Durée indicative du chantier | Surveillance à prévoir |
|---|---|---|---|
| Arrêt en tête et scellement | Mortier ouvert, métal qui se soulève, jour visible | Une demi-journée à une journée | Contrôle visuel après chaque hiver |
| Bavette en pied de souche | Métal percé, plis corrodés, tuiles cassées au contact | Une journée | Contrôle tous les deux ans |
| Noquets latéraux | Pièces déplacées, mousse installée entre les rangs | Une journée à deux journées | Nettoyage et contrôle tous les deux ans |
| Abergement complet | Géométrie faussée, recouvrements inversés, corrosion généralisée | Deux journées à trois journées | Contrôle après travaux, puis tous les trois ans |
Ces durées valent pour une maison individuelle dont la couverture est saine et l’accès dégagé. Un échafaudage à monter, une souche haute, une mitoyenneté serrée ou des tuiles qui cassent à la dépose allongent l’intervention. Elles supposent aussi des conditions météo acceptables : on n’ouvre pas une couverture un jour de pluie annoncée, et nous préférons décaler une journée plutôt que de refermer sur un support humide.
La durée de vie d’un raccord neuf dépend ensuite du matériau, de l’exposition et de l’entretien du toit autour. Un abergement bien façonné, sur une souche saine et une couverture tenue propre, se contente d’un contrôle périodique pendant des décennies. Le même ouvrage laissé sous un tapis de mousse, près du trait de côte, demandera une visite plus rapprochée.
Sur les accessoires de couverture et les écrans employés sous les raccords, voir les conseils d’un fabricant d’accessoires de toiture.
Un abergement dont vous ne savez pas s’il se reprend ou se refait entièrement ?
Idées reçues · Mythes
Idées reçues sur cette prestation
« Un cordon de mastic suffit à refaire l’étanchéité »
Le mastic ferme un jeu, il ne crée pas une étanchéité. Ce qui tient un raccord, c’est la géométrie du métal et le sens des recouvrements. Un cordon posé sur un abergement dont les pièces sont inversées masque le désordre une saison ou deux, puis sèche, se rétracte et se décolle. L’eau reprend alors exactement le même chemin, avec une maçonnerie plus abîmée qu’avant.
« Si l’eau apparaît en bas, la fuite est forcément au raccord »
C’est l’endroit où l’eau se manifeste, pas nécessairement celui par lequel elle entre. Une souche dont la tête n’est plus protégée absorbe l’eau par le haut, la conduit dans son épaisseur et la restitue en pied, là où passe l’abergement. Reprendre le raccord sans traiter l’arase revient à changer le pansement sans soigner la plaie.
« On peut refaire l’étanchéité sans toucher aux tuiles »
Une reprise posée par-dessus la couverture existante interdit toute vérification du support, de l’écran et des recouvrements anciens. Elle enferme les défauts au lieu de les corriger. La dépose de quelques rangs allonge le chantier d’une demi-journée, et c’est cette demi-journée qui fait la différence entre une réparation qui tient et une qui revient.
Sur le geste qui consiste à fermer un jeu entre deux ouvrages, voir la définition du calfeutrage.
Comment ça se passe
Travailler avec nous, c’est simple comme 1, 2, 3
Comprendre par où l’eau entre, chiffrer poste par poste, reprendre le raccord en une seule intervention : la marche à suivre tient en trois temps.
Vous décrivez ce que vous constatez : trace au plafond dans l’axe de la cheminée, mousse contre la souche, métal soulevé. Nous convenons d’une visite, sans engagement.
Lecture des quatre faces du raccord, contrôle de l’arrêt en tête et de la tête de souche, rapport écrit désignant l’origine réelle de l’infiltration, devis détaillé par postes.
Dépose de la couverture au pourtour, façonnage et pose des pièces neuves avec leurs recouvrements, repose et nettoyage du chantier, travaux couverts par la garantie décennale.
Questions fréquentes
FOIRE AUX QUESTIONS
Prêt à agir ?
Faire examiner l’étanchéité de votre cheminée
TB Rénovation & Nettoyage — couvreur-étancheur à Saint-Michel-Chef-Chef, reprise d’abergement, de solin et de tête de souche, devis écrit et garantie décennale.
Nos autres secteurs d’intervention
Nos chantiers en vidéo
Nettoyage terrasse !✨
Préserver votre maison
Nettoyage gouttières
Nettoyage toiture Pays de Retz
Etanchéité en membrane PVC – Soudure à air chaud
Nettoyage façade
Pose de gouttières en alu
Estimation travaux
Dépose une gouttière en zinc et installation d’une gouttière en continu
Etanchéité en membrane PVC
Nettoyage complet toiture façade terrasse
Nettoyage toiture en ardoise
Nettoyage toiture sans gouttière
🔥 Une cheminée condamnée, un nouveau toit sublimé ! 🏡✨
Nettoyage toiture
Remplacement de gouttières
Nettoyage toiture à St Brévin les Pins
Nettoyage muret
Pose d’un tuyau de descente en bonne compagnie 🐶
Remplacement tuiles cassées
nettoyage extérieur, muret et Toiture dans le pays de retz
Nettoyage dalles gravillonnées
Nettoyage complet toiture ardoise
Changement de solin et rénovation des tuiles de rive
Nettoyage toiture
Nettoyage Toiture dans le Pays de Retz, Pornic, Saint-Nazaire, Saint-Brevin-les-Pins
Nettoyage façade
Couvertine en alu
Rénovation toiture et pose de gouttières sans jonction
Nettoyage toiture à Préfailles
Pose de couvertine
Pulvérisation toiture ardoise
Nettoyage façade
TB Nettoyage Toiture Façade Terrasse dans le Pays de Retz
Nettoyage de la gouttière
Etanchéité en membrane PVC
Etanchéité en membrane PVC sur toit-plat
Gros nettoyage toiture
Infiltrations toiture
Nettoyage façade
Nettoyage terrasse !✨
Nettoyage terrasse !✨
Pulvérisation toiture à Pornic
Installation gouttière PVC
Nettoyage façade
Nos prestations
Tous nos services en Loire-Atlantique
Rappel express sous 48 h
Laissez votre numéro, on vous rappelle rapidement pour vous conseiller et chiffrer.
🔒 Données protégées • Pas de démarchage • Annulation possible à tout moment
Notre zone de chalandise
Contour calculé à partir des villes frontières (affichage optimisé).









