
Acrotère, muret & tête de mur · Loire-Atlantique (44)
Pose de couvertine alu en continu : protéger l’acrotère et le muret, sans éclisse ni joint
Nous profilons votre couvertine aluminium sur le chantier, d’un seul tenant, à la largeur exacte de votre mur. Plus d’éclisse tous les deux mètres, donc plus de joint à refaire et plus de coulure sur la façade.
Le principe
LA COUVERTINE ALU EN CONTINU : UNE SEULE PIÈCE SUR TOUTE LA LONGUEUR
Une couvertine est la pièce qui coiffe le haut d’un mur : acrotère de toit plat, muret de clôture, tête de mur de terrasse ou de piscine. Son rôle est simple à énoncer et difficile à tenir : empêcher l’eau de pénétrer par le dessus du mur, et l’éloigner de la façade au lieu de la laisser couler dessus.
La couvertine traditionnelle arrive en longueurs standard, généralement deux ou trois mètres, assemblées par des éclisses. Chaque éclisse est un joint. Sur un muret de vingt mètres, cela fait sept à neuf jonctions à étancher, puis à ré-étancher, parce qu’un joint mastic ne tient pas la vie d’un mur.
Le continu supprime le problème à la source. Une profileuse installée sur notre camion forme le profil en aluminium prélaqué à la longueur exacte du mur, sur place, à partir de l’épaisseur relevée. Sur une longueur droite, il ne reste plus une seule jonction entre le premier et le dernier mètre.

Pourquoi les éclisses lâchent, et pas le métal
L’aluminium se dilate. Un profil exposé plein sud s’allonge sous le soleil et se rétracte la nuit, tous les jours de l’année. Une éclisse doit absorber ce mouvement ; le mastic qui l’accompagne, lui, ne l’absorbe pas indéfiniment. Il durcit, se fissure, décolle.
L’eau passe alors à la jonction, descend dans le mur, ressort en face intérieure ou en pied. Sur un muret enduit, cela donne les coulures verticales sombres qui alertent les propriétaires — et qui sont presque toujours situées juste sous une éclisse.
Ce que le continu ne supprime pas
Les angles restent des pièces façonnées. Un angle rentrant, un angle sortant, un about de mur, un raccord contre une façade existante : ce sont des points singuliers, et ils demandent un vrai travail de zinguerie. Le continu supprime les jonctions inutiles, pas le savoir-faire.
Il ne rattrape pas non plus un mur en mauvais état. Un couronnement fissuré, un enduit qui cloque, un arase qui n’est pas de niveau : ces défauts se traitent avant, sinon la couvertine ne fait que les masquer.
Des coulures sombres sous votre couvertine actuelle ? C’est le symptôme des joints d’éclisse. Faites-nous en juger sur photo.

Le DTU
COUVERTINE ET DTU : CE QUE DISENT VRAIMENT LES TEXTES
C’est la question la plus posée sur ce sujet, et la plus mal traitée en ligne. Commençons par ce qui surprend : aucun NF DTU ne porte le titre « couvertine ». Ni la série 40, consacrée à la couverture, ni la série 43, consacrée à l’étanchéité des toitures, ne comportent de document dédié à cet ouvrage.
Cela ne veut pas dire que la pose est libre. La couvertine est encadrée indirectement, par plusieurs textes selon ce qu’elle coiffe et selon le matériau employé. Chercher « le DTU couvertine » comme s’il s’agissait d’un document unique conduit à des réponses fausses ; savoir lequel s’applique à votre cas est bien plus utile.
Voici les quatre textes qui interviennent réellement, et ce que chacun encadre.
NF DTU 43.1 : quand la couvertine coiffe un acrotère de toit plat
Le NF DTU 43.1 s’intitule « Étanchéité des toitures-terrasses et toitures inclinées avec éléments porteurs en maçonnerie en climat de plaine ». C’est le texte de référence dès que la couvertine surmonte un acrotère qui porte une étanchéité.
Le point qui vous concerne directement : le revêtement d’étanchéité doit remonter en relevé sur l’acrotère, et ce relevé doit atteindre au moins 15 centimètres au-dessus de la protection. La tête de ce relevé doit ensuite être protégée — c’est précisément la fonction de la couvertine, d’une bande porte-solin ou d’un becquet.
Conséquence pratique, souvent ignorée : une couvertine posée sur un acrotère n’est pas un ouvrage décoratif indépendant. Elle fait partie du dispositif d’étanchéité, et elle doit recouvrir la tête du relevé sans la contraindre ni la percer.
NF DTU 20.12 : le mur lui-même avant la couvertine
Le NF DTU 20.12, « Gros œuvre en maçonnerie des toitures destinées à recevoir un revêtement d’étanchéité », traite du support : acrotères, costières, becquets, reliefs et leur liaison avec le complexe d’étanchéité. Il a été homologué en août 1993 et modifié par un amendement de novembre 2007 portant notamment sur les becquets et les acrotères.
Ce texte explique pourquoi un acrotère se conçoit avant de se coiffer. Si la maçonnerie est mal arasée, si le relief n’a pas la hauteur voulue, aucune couvertine ne rattrapera le défaut. Nous le signalons quand c’est le cas plutôt que de poser par-dessus.
Série 40 : le matériau de la couvertine
Côté matériau, la couvertine relève de la couverture métallique. Le NF DTU 40.41 — « Couvertures par éléments métalliques en feuilles et longues feuilles en zinc », édition d’octobre 2004 — encadre les ouvrages en zinc ; le NF DTU 40.42 traite, lui, des grands éléments métalliques en feuilles et bandes en aluminium.
Ces textes fixent la logique de l’ouvrage métallique : épaisseurs, fixations, dilatation, recouvrements, compatibilité entre métaux. C’est là que se joue la différence entre un profil qui travaille proprement et un profil qui claque, gondole ou se déchire à la première canicule.
NF DTU 26.1 : l’enduit avant la couvertine, jamais l’inverse
Sur un muret enduit, la question de l’ordre revient constamment. Le NF DTU 26.1, « Travaux d’enduits de mortiers », dans sa version homologuée en avril 2008, encadre la préparation, l’exécution et le durcissement des enduits épais.
L’ordre conforme est l’enduit d’abord, la couvertine ensuite. Poser la couvertine avant l’enduit oblige l’enduiseur à venir mourir dessous, crée une reprise impossible à traiter proprement, et interdit tout remplacement ultérieur sans casser l’enduit. L’enduit doit par ailleurs avoir durci avant que l’on vienne percer et fixer dedans.
Un doute sur la conformité de votre acrotère ou de votre relevé d’étanchéité ? Nous le contrôlons pendant la visite de devis.
Règles de l’art
PENTE, LARMIER, DÉBORD : LES TROIS RÈGLES QUI DÉCIDENT DE TOUT
Au-delà des textes, trois principes de mise en œuvre font la différence entre une couvertine qui protège et une couvertine qui salit. Ils ne sont pas négociables, et ils se vérifient à l’œil une fois le chantier terminé.
Ils tiennent en une phrase : l’eau doit partir d’un côté choisi, décrocher du métal avant d’atteindre le mur, et ne jamais revenir par capillarité sous le profil.
Une pente, et du bon côté
Une couvertine parfaitement plane laisse l’eau stagner, puis s’infiltrer à la moindre faiblesse. Elle doit présenter une pente. Sur un acrotère de toit plat, cette pente est orientée vers l’intérieur de la terrasse : l’eau repart dans le système d’évacuation prévu pour elle, et non sur la façade.
L’erreur classique consiste à faire pencher la couvertine vers la rue, « pour que l’eau s’en aille ». Elle s’en va effectivement — sur l’enduit de façade, qu’elle noircit en deux hivers. Sur un muret de clôture, la pente se choisit selon le côté que l’on accepte de voir se salir, et il y en a toujours un.
Le larmier, ou goutte d’eau
Le larmier est le petit retour formé sous le bord du profil. Sans lui, l’eau qui atteint l’arête contourne le métal par capillarité et redescend le long du mur, exactement comme si la couvertine n’était pas là. Avec lui, la goutte décroche dans le vide.
C’est le détail le plus souvent absent des couvertines posées par des non-professionnels, et c’est aussi celui qui explique la plupart des façades marquées sous un muret pourtant couvert. Nous le formons directement au profilage.
Le débord de part et d’autre
La couvertine doit être plus large que le mur, des deux côtés. Ce débord met le larmier à distance de la maçonnerie et donne à l’eau l’espace nécessaire pour tomber librement. Une couvertine posée pile à la largeur du mur transforme chaque arête en chemin d’écoulement.
C’est pour cette raison que nous mesurons l’épaisseur réelle en plusieurs points au lieu de nous fier à la cote théorique du parpaing. Un mur de vingt centimètres annoncé fait rarement vingt centimètres partout, surtout une fois enduit.
Dimensionnement
QUELLE LARGEUR DE COUVERTINE POUR QUELLE ÉPAISSEUR DE MUR
C’est la question technique la plus fréquente après celle du DTU. Elle n’appelle pas une valeur unique : la largeur du profil se déduit de l’épaisseur finie du mur, à laquelle s’ajoute le débord nécessaire de chaque côté, puis le retour du larmier.
Le tableau ci-dessous donne la méthode, cas par cas. Il ne remplace pas un relevé sur place : entre le parpaing nu et le même mur une fois enduit sur les deux faces, l’écart change le profil à commander.
Épaisseur du métal : ce que change un dixième
Les couvertines aluminium se rencontrent en plusieurs épaisseurs de tôle. Plus le métal est épais, plus le profil résiste au voilement et à la marche accidentelle, et mieux il tient sa ligne sur une grande longueur. Plus il est fin, plus il est économique et plus il gondole.
Sur un muret de clôture bas et peu exposé, l’écart se voit peu. Sur un acrotère de plusieurs dizaines de mètres en plein vent, il se voit dès la première année. Nous indiquons l’épaisseur retenue sur le devis : c’est un des points à comparer entre deux propositions.
Le cas de l’isolation par l’extérieur
Sur un bâtiment isolé par l’extérieur, la couvertine doit couvrir le mur, l’isolant et son parement, sans quoi l’eau s’engouffre derrière le système d’isolation. C’est un des rares cas où une couvertine mal dimensionnée provoque un désordre grave et coûteux.
Le développé nécessaire y est nettement supérieur à celui d’un muret classique, et le continu prend tout son sens : sur une longue façade isolée, chaque éclisse serait un point d’entrée vers l’isolant.
| Situation | Ce qui détermine la largeur | Le piège fréquent |
|---|---|---|
| Muret de clôture en parpaing brut | Épaisseur du bloc + débord des deux côtés + retour du larmier | Mesurer sur le plan et non sur le mur construit |
| Muret enduit sur les deux faces | Épaisseur finie après enduit, relevée en plusieurs points | Commander avant enduit : le profil devient trop juste |
| Acrotère de toit plat avec relevé d’étanchéité | Épaisseur de l’acrotère + l’épaisseur du relevé remonté sur la face intérieure | Oublier le relevé et poser une couvertine qui l’écrase |
| Acrotère avec isolation par l’extérieur | Épaisseur du mur + isolant + parement de finition | Se fier à l’épaisseur du gros œuvre seul |
| Tête de mur de piscine ou de terrasse | Épaisseur finie + débord ; pente choisie côté bassin ou côté extérieur | Ne pas décider du sens de pente avant la pose |
Teintes & finitions
RAL 7016, GRIS ANTHRACITE, SUR MESURE : CHOISIR LA FINITION
La couvertine se voit depuis la rue, depuis le jardin et depuis la terrasse. Sa teinte est donc un choix d’architecture autant qu’un choix technique, et c’est souvent le sujet sur lequel les propriétaires hésitent le plus longtemps.
Le gris anthracite domine largement, et sa référence la plus demandée est le RAL 7016. Il s’accorde avec les menuiseries sombres devenues la norme sur les constructions récentes, et il reste discret sur un muret de clôture. Le blanc, le noir, le brun et les gris clairs se posent aussi couramment ; les teintes plus rares se commandent.
L’aluminium que nous profilons est prélaqué en usine. La finition est cuite sur le métal, elle ne s’applique pas au pinceau. Une variante existe avec l’anodisation, qui épaissit électrochimiquement la couche d’oxyde du métal au lieu d’y déposer un film coloré : l’aspect est métallique, la tenue excellente, mais la palette de teintes bien plus étroite.

Accorder la couvertine au reste des ouvrages aluminium
Une couvertine anthracite au-dessus d’une gouttière blanche produit un résultat que personne n’assume une fois le chantier fini. Nous traitons les teintes en cohérence sur l’ensemble des ouvrages métalliques de la maison.
Si vous envisagez également une pose de gouttière aluminium, un habillage de casquette béton ou un bardage aluminium Prefa, les traiter dans le même devis garantit la même bobine, le même RAL et un seul déplacement.
Bord de mer : le laquage comme barrière
De Saint-Brevin à La Baule, l’atmosphère saline attaque en permanence. L’aluminium s’en protège par sa couche d’oxyde naturelle, et le laquage ajoute une barrière supplémentaire, à condition qu’il ne soit pas blessé.
C’est un argument concret en faveur du profilage sur place : une couvertine formée à trois mètres du mur est manipulée une fois, là où un profil livré, stocké puis remonté multiplie les occasions de rayer le film de finition.
Comparatif
COUVERTINE ALU, ZINC, ACIER OU BÉTON : CE QUI LES SÉPARE
Les quatre matériaux se croisent sur les mêmes murs et ne répondent pas aux mêmes contraintes. Le tableau ci-dessous compare ce qui compte à l’usage : la manière dont l’eau est gérée, le nombre de joints, le comportement dans le temps et l’entretien à prévoir.
Un point mérite d’être posé d’emblée : la couvertine béton, très répandue sur les murets de clôture, est un élément préfabriqué posé au mortier. Elle est massive, mais chaque jonction entre deux éléments est un joint de mortier qui se fissure au gel et à la dilatation. C’est la cause la plus fréquente des infiltrations en tête de muret.
Pourquoi nous recommandons rarement le béton en rénovation
Ce n’est pas une question de solidité : un élément béton est massif et dure longtemps. C’est une question de joints. Chaque jonction entre deux chaperons est un mortier exposé au gel, à la dilatation et à la pluie battante. Il se fissure, l’eau descend dans le muret, et l’enduit se décolle par l’intérieur.
Poser une couvertine aluminium en continu par-dessus un couronnement béton existant est d’ailleurs une solution que nous mettons en œuvre régulièrement : elle règle le problème des joints sans démolir le muret.
Zinc et acier : quand ils gardent l’avantage
Le zinc reste le choix cohérent sur un bâti ancien déjà entièrement zingué, ou en secteur patrimonial où la teinte naturelle est attendue. Il demande un vrai zingueur et se façonne à la main.
L’acier laqué offre une gamme de teintes équivalente à celle de l’aluminium et une bonne rigidité, mais tout chant coupé sur le chantier met le métal à nu. En atmosphère saline, c’est un inconvénient que l’aluminium n’a pas.
| Critère | Aluminium en continu | Zinc | Acier laqué | Béton |
|---|---|---|---|---|
| Jonctions sur 20 m de mur | Aucune en partie droite | Soudées ou agrafées, régulières | Éclissées, régulières | Un joint de mortier par élément |
| Corrosion | Couche d’oxyde protectrice + laquage | Bonne tenue, patine grise | Dépend de l’intégrité du laquage et des chants coupés | Ne rouille pas, mais se gélive et se fissure |
| Poids et manutention | Léger, posé sans engin | Léger | Léger | Lourd, pose au mortier |
| Teinte | Large gamme de RAL, stable | Naturelle, évolutive | Large gamme de RAL | Teinte de masse, se salit et verdit |
| Larmier et goutte d’eau | Formé au profilage | Façonné par le zingueur | Selon le profil industriel | Souvent absent ou insuffisant |
| Entretien | Rinçage occasionnel | Aucun, aspect évolutif | Retouches sur les blessures | Reprise régulière des joints |
Votre artisan local
POURQUOI CONFIER VOTRE COUVERTINE À TB RÉNOVATION & NETTOYAGE
Nous sommes installés à Saint-Michel-Chef-Chef, dans le Pays de Retz, et nous intervenons sur 108 communes de Loire-Atlantique et de la frange vendéenne. La couvertine aluminium en continu est l’une de nos spécialités, avec notre propre machine à profiler.
Nous ne sous-traitons pas cet ouvrage. Le relevé, le profilage et la pose sont faits par la même équipe, ce qui évite l’écart classique entre la cote prise au bureau et la réalité du mur.

Budget
PRIX D’UNE COUVERTINE ALU : COMPRENDRE ET COMPARER DEUX DEVIS
Nous n’affichons pas de prix au mètre linéaire sur cette page. Un tarif générique, sorti de son contexte, est faux dans un sens ou dans l’autre : il ne dit rien de l’épaisseur du mur, du développé nécessaire, du nombre d’angles ni de l’accès. Ce que nous pouvons faire, c’est vous donner la structure du chiffrage pour que vous lisiez votre devis et compariez deux propositions sur les mêmes bases.
Un devis de couvertine aluminium se construit sur six postes. Deux devis qui divergent fortement divergent presque toujours sur l’un d’eux.
Les six postes d’un devis de couvertine
Le linéaire : le nombre de mètres de mur à coiffer, mesuré axe par axe. Le développé : la largeur de tôle consommée avant pliage, qui dépend directement de l’épaisseur du mur et du débord. Un mur épais ou isolé par l’extérieur consomme nettement plus de matière qu’un muret de clôture.
L’épaisseur du métal : elle doit figurer au devis, c’est un critère de comparaison direct. Les pièces d’angle et les abouts : chaque angle rentrant ou sortant est une pièce façonnée, chaque extrémité un about fermé. Un mur en U coûte plus qu’un mur droit de même longueur.
La teinte : les RAL courants sont disponibles, une teinte spéciale se commande. L’accès et l’existant enfin : muret de clôture accessible de plain-pied, acrotère à huit mètres nécessitant un échafaudage, dépose d’un chaperon béton à évacuer — ces situations n’engagent pas les mêmes moyens.
Les cinq vérifications à faire sur un devis
Contrôlez d’abord si le montant est en fourniture et pose ou en pose seule. Vérifiez ensuite que le devis mentionne l’épaisseur du métal, le développé et la teinte RAL : un devis qui écrit seulement « couvertine alu, x mètres » ne vous engage sur rien de vérifiable.
Regardez si les pièces d’angle et les abouts sont comptés, et si la dépose de l’existant et l’évacuation en déchetterie figurent en lignes distinctes. Demandez si la pose est en continu ou en éléments éclissés — c’est le point qui explique le plus souvent un écart de prix, et celui qui décidera de votre entretien pendant vingt ans.
Demandez enfin l’attestation de garantie décennale en cours de validité, et faites préciser le taux de TVA applicable sur le devis plutôt que de le découvrir sur la facture : il dépend de l’ancienneté du logement et de la nature des travaux.
Devis ferme et détaillé sous 48 h après la visite, gratuit, sans relance commerciale.
Durée & entretien
DURÉE DE VIE ET ENTRETIEN D’UNE COUVERTINE ALUMINIUM
Une couvertine aluminium correctement profilée et fixée ne demande pratiquement rien. L’aluminium ne rouille pas : il forme spontanément une couche d’oxyde qui arrête la réaction en surface, et le laquage cuit en usine ajoute une protection supplémentaire.
Ce qui abîme une couvertine, ce n’est donc pas le temps, ce sont les interventions. Une échelle appuyée dessus, un outil posé, un perçage improvisé pour fixer un fil de clôture ou un projecteur : chaque blessure qui atteint le métal nu crée un point d’amorçage, particulièrement en bord de mer.
Ce qu’il y a à faire, et c’est peu
Un rinçage à l’eau claire une à deux fois par an suffit, surtout en atmosphère saline où le sel se dépose sur le laquage. Un chiffon doux et de l’eau savonneuse suffisent pour les salissures. Ni produit abrasif, ni éponge grattante, ni nettoyeur haute pression braqué sur les fixations.
Profitez-en pour regarder le dessous du profil : le larmier doit rester dégagé, sans toile d’araignée ni mousse qui ferait pont entre le métal et le mur. C’est là que se rejoue, en miniature, tout le principe de la goutte d’eau.
Les signes qui doivent alerter
Une coulure verticale sombre sous la couvertine signale que l’eau contourne le larmier ou passe à une jonction. Un profil qui claque au vent indique une fixation insuffisante ou un pontage de dilatation mal traité. Une déformation en vague sur une longue portée trahit une épaisseur de métal trop faible.
Sur un acrotère, une trace d’humidité en sous-face de dalle ou en tête de mur intérieur doit faire suspecter le relevé d’étanchéité plutôt que la couvertine seule. C’est le moment d’une recherche de fuite avant d’engager des travaux à l’aveugle.
Idées reçues
QUATRE IDÉES REÇUES SUR LA COUVERTINE ALU
Ces quatre affirmations reviennent à presque chaque visite. Elles méritent une réponse précise.
« Il existe un DTU couvertine, il suffit de le suivre »
Non : aucun NF DTU ne porte ce titre, ni dans la série 40 consacrée à la couverture, ni dans la série 43 consacrée à l’étanchéité des toitures. Ce qui existe, ce sont plusieurs textes qui encadrent la couvertine selon ce qu’elle coiffe et selon son matériau : le NF DTU 43.1 pour l’acrotère porteur d’étanchéité, le NF DTU 20.12 pour la maçonnerie support, la série 40 pour l’ouvrage métallique, le NF DTU 26.1 pour l’enduit. Une réponse honnête consiste à dire lequel s’applique à votre cas, pas à inventer un document unique.
« On peut coller la couvertine, ça évite de percer »
Le collage seul ignore la dilatation. Un profil aluminium exposé au soleil s’allonge et se rétracte tous les jours ; une colle qui l’immobilise sur toute sa longueur finit par lâcher, ou par déformer le profil. La fixation mécanique, avec des pattes qui autorisent le mouvement, est ce qui permet à l’ouvrage de durer. Le collage a sa place ponctuellement, jamais comme mode de fixation principal.
« La couvertine se pose avant l’enduit, c’est plus propre »
C’est l’inverse. Poser la couvertine d’abord oblige l’enduiseur à venir mourir dessous, ce qui crée une reprise qu’on ne traite jamais proprement et qui devient un chemin d’eau. Cela interdit aussi tout remplacement futur sans casser l’enduit. L’enduit se fait d’abord, on le laisse durcir, puis on coiffe.
« Une couvertine, c’est décoratif »
Sur un muret de clôture, elle est déjà fonctionnelle : elle empêche l’eau d’entrer par la tête du mur, là où le parpaing est le plus perméable. Sur un acrotère de toit plat, elle fait partie du dispositif d’étanchéité : elle protège la tête du relevé que le NF DTU 43.1 impose de remonter à au moins 15 centimètres au-dessus de la protection. La supprimer ou la poser de travers, c’est ouvrir la toiture.
Aller plus loin
COUVERTINE, ACROTÈRE ET TOIT PLAT : CE QUI SE TRAITE ENSEMBLE
Une intervention en tête d’acrotère mobilise les moyens d’accès. C’est le moment le plus économique pour traiter les ouvrages voisins, puisque l’échafaudage ou la nacelle ne se facture qu’une fois.
Trois rapprochements reviennent constamment sur nos chantiers de Loire-Atlantique.
L’étanchéité de la toiture terrasse
La couvertine et le relevé d’étanchéité forment un même système. Si la membrane est en fin de vie, poser une couvertine neuve ne fera que reporter le problème de quelques saisons. Notre page étanchéité de toiture terrasse détaille le complexe, la membrane PVC soudée et les relevés.
Sur une toiture plate qui surchauffe, la peinture Cool Roof se combine naturellement avec une reprise d’acrotère : mêmes moyens d’accès, même intervention.
Les autres ouvrages aluminium
Sur la même maison, la pose de gouttière aluminium et l’habillage aluminium de casquette béton utilisent la même logique de métal profilé sur mesure et la même teinte. Le bardage aluminium Prefa étend le principe à la façade entière.
Enfin, si votre muret de clôture est verdi ou marqué sous l’ancien chaperon, un nettoyage de dallage et muret remet la maçonnerie au propre avant la pose de la couvertine neuve.
Acrotère, couvertine et étanchéité : un seul passage, un seul devis. Demandez-le, il est gratuit.
Zone d’intervention
Les communes que nous desservons en Loire-Atlantique
Nous posons de la couvertine aluminium en continu sur 108 communes de Loire-Atlantique et de la frange vendéenne. La profileuse vient à vous : acrotère de toit plat, muret de clôture, tête de mur de piscine ou de pergola, quelle que soit la longueur à couvrir.
Littoral, presqu’île & Pays de Retz
58 communes desservies
Nantes Métropole, vignoble & intérieur du 44
50 communes desservies
Comment ça se passe
Travailler avec nous, c’est simple comme 1, 2, 3
De la première photo envoyée à la mise en place, un chantier de couvertine se déroule en trois temps.
Une photo du muret ou de l’acrotère, la longueur approximative et l’épaisseur du mur suffisent pour un premier avis. Nous vous rappelons dans la journée ouvrée.
Nous mesurons l’épaisseur réelle en plusieurs points, contrôlons l’aplomb, l’état de l’enduit et la présence d’un relevé d’étanchéité. Le devis précise le développé, la teinte RAL, le mode de fixation et les pièces d’angle.
La machine déroule la couvertine à la longueur du mur. Fixation, traitement des angles et des abouts, contrôle du sens de pente et du larmier, nettoyage du chantier.
Questions fréquentes
FAQ — Couvertine alu, DTU, pose et prix
Existe-t-il un DTU spécifique à la couvertine ?
Non. Aucun NF DTU ne porte le titre « couvertine », ni dans la série 40 consacrée à la couverture, ni dans la série 43 consacrée à l’étanchéité des toitures. Plusieurs textes l’encadrent indirectement selon le contexte : le NF DTU 43.1 quand elle coiffe un acrotère portant une étanchéité, le NF DTU 20.12 pour la maçonnerie support, la série 40 pour l’ouvrage métallique lui-même, et le NF DTU 26.1 pour l’enduit du mur. Savoir lequel s’applique à votre cas est plus utile que chercher un document unique.
Que dit le NF DTU 43.1 à propos de la couvertine d’acrotère ?
Le NF DTU 43.1 s’intitule « Étanchéité des toitures-terrasses et toitures inclinées avec éléments porteurs en maçonnerie en climat de plaine ». Il impose que le revêtement d’étanchéité remonte en relevé sur l’acrotère jusqu’à au moins 15 centimètres au-dessus de la protection, et que la tête de ce relevé soit protégée. C’est exactement la fonction de la couvertine, d’une bande porte-solin ou d’un becquet : la couvertine fait donc partie du dispositif d’étanchéité, pas de la décoration.
Quelle largeur de couvertine pour un mur de 20 cm ?
La largeur ne se déduit pas de l’épaisseur théorique du parpaing mais de l’épaisseur finie du mur, relevée en plusieurs points, à laquelle s’ajoutent le débord de chaque côté et le retour du larmier. Un mur annoncé à 20 centimètres ne mesure presque jamais 20 centimètres partout, surtout une fois enduit sur les deux faces. C’est pour cette raison que nous mesurons sur place avant de profiler, et que nous ne travaillons pas sur des largeurs standard.
Faut-il poser la couvertine avant ou après l’enduit ?
Après. L’enduit se réalise d’abord, on le laisse durcir, puis on coiffe le mur. Poser la couvertine en premier oblige l’enduiseur à venir mourir dessous : la reprise ne se traite jamais proprement, elle devient un chemin d’eau, et tout remplacement ultérieur de la couvertine impose de casser l’enduit. Le NF DTU 26.1, qui encadre les travaux d’enduits de mortiers, régit par ailleurs la préparation et le durcissement de ces enduits avant toute fixation.
Peut-on coller une couvertine aluminium au lieu de la fixer ?
Pas comme mode de fixation principal. L’aluminium se dilate et se rétracte chaque jour sous l’effet du soleil ; une colle qui immobilise le profil sur toute sa longueur finit par lâcher, ou par le déformer. La tenue durable passe par une fixation mécanique avec des pattes qui autorisent ce mouvement. Le collage garde une utilité ponctuelle, sur certains raccords, mais il ne remplace pas la fixation.
Quel est le prix d’une couvertine alu au mètre linéaire ?
Nous ne publions pas de prix au mètre linéaire, car il dépend de six variables : le linéaire, le développé nécessaire — donc l’épaisseur du mur —, l’épaisseur du métal, le nombre de pièces d’angle et d’abouts, la teinte, et enfin l’accès ainsi que la dépose éventuelle d’un chaperon existant. Un muret de clôture droit et un acrotère à huit mètres en L ne se chiffrent pas de la même manière. Le devis est gratuit et remis sous 48 heures après la visite.
Quelle pente donner à une couvertine ?
Une couvertine plane laisse l’eau stagner et s’infiltrer : elle doit toujours présenter une pente. Sur un acrotère de toit plat, cette pente est orientée vers l’intérieur de la terrasse, pour que l’eau reparte dans le système d’évacuation prévu et non sur la façade. Sur un muret de clôture, la pente se choisit selon le côté que l’on accepte de voir se salir. Le larmier formé sous le bord reste indispensable dans les deux cas.
Couvertine alu ou couvertine béton pour un muret de clôture ?
L’élément béton est massif et durable, mais chaque jonction entre deux chaperons est un joint de mortier exposé au gel et à la dilatation. Il se fissure, l’eau descend dans le muret et l’enduit se décolle par l’intérieur : c’est la cause la plus fréquente des infiltrations en tête de mur. L’aluminium en continu supprime ces joints. Nous posons d’ailleurs régulièrement une couvertine aluminium par-dessus un couronnement béton existant, sans démolir le muret.
Une couvertine en continu peut-elle vraiment se poser sur toute la longueur ?
Oui sur les parties droites : la profileuse forme le profil à la longueur du mur, sur place. Les angles rentrants, les angles sortants, les abouts et les raccords contre une façade restent des pièces façonnées à part, et c’est normal : ce sont des points singuliers. Ce que le continu supprime, ce sont les éclisses inutiles tous les deux ou trois mètres, c’est-à-dire les joints qu’il faudrait refaire périodiquement.
Intervenez-vous sur ma commune en Loire-Atlantique ?
Nous couvrons 108 communes de Loire-Atlantique et de la frange vendéenne depuis Saint-Michel-Chef-Chef. La liste complète figure plus haut sur cette page, répartie en deux groupes : littoral, presqu’île et Pays de Retz d’une part, Nantes Métropole, vignoble et intérieur du département d’autre part. La profileuse se déplace sur le chantier, quelle que soit la longueur de mur à coiffer. Téléphone : 07 56 81 04 38, du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30.
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