
Étanchéité & rénovation de solin · Saint-Herblain & ouest de Nantes Métropole · Loire-Atlantique (44)
Solin plomb à Saint-Herblain : solin plomb sur toiture tuile et sur ardoise
Une même pièce de plomb ne s’installe pas de la même manière selon ce qu’elle doit recouvrir, et la vraie question n’est pas seulement la forme de l’élément : c’est la façon dont il est tenu sur le toit, et ce qu’il accepte qu’on lui enlève. Une tuile mécanique se soulève, une ardoise naturelle se décroche, une plaque ancienne ne se touche pas sans précaution. TB Rénovation & Nettoyage, artisan couvreur et étancheur de Saint-Michel-Chef-Chef, pose et reprend les solins plomb à Saint-Herblain sur ces trois familles de couverture, avec devis écrit et garantie décennale.
Une jonction toiture-mur qui laisse entrer l’eau à Saint-Herblain, sur un pavillon du Tillay comme sur une maison du bourg ? Faites relever le raccord avant les pluies d’hiver : visite de diagnostic et devis écrit.
Solin plomb à Saint-Herblain : la deuxième ville de la métropole, et autant de couvertures que de générations
Saint-Herblain se trouve à 37,8 km de notre siège du 27 Bis Avenue du Maréchal Foch, à Saint-Michel-Chef-Chef, et nous la desservons dans notre tournée nord Loire, avec Indre, Couëron, Orvault et Sautron. Nous ne sommes pas installés dans la commune et nous ne le laissons pas croire : une reprise de solin s’y programme. Ce temps sert à préparer le chantier, parce qu’une pièce de plomb ne s’achète pas au mètre dans un magasin, elle se façonne aux cotes du toit. Dès l’appel, nous demandons la nature exacte de la couverture, l’orientation du versant concerné et la hauteur du mur contre lequel il vient mourir. Nous répondons au 07 56 81 04 38, du lundi au vendredi, de 8h30 à 18h30.
La commune est la deuxième de Nantes Métropole et la troisième de Loire-Atlantique par la population, derrière Nantes et Saint-Nazaire. Cette taille a une conséquence directe pour un couvreur : c’est l’endroit du département où l’on croise, sur une même journée, le plus grand nombre de couvertures différentes. Une commune rurale du Pays de Retz propose deux ou trois familles de toits ; Saint-Herblain en propose quatre, et souvent dans la même rue. Nous ne partons donc jamais avec une seule qualité de plomb dans le camion, et nous posons au téléphone une question qui étonne parfois : de quoi votre toit est-il couvert, exactement, et depuis quand ? La réponse détermine le développé de la pièce, l’épaisseur du métal, et surtout la manière dont nous allons ouvrir la couverture pour atteindre la jonction.
L’échelle de la ville se lit dans les chiffres : le dossier complet de l’Insee pour la commune (code 44162) recense un parc de logements que quarante années de construction continue ont rendu très hétérogène, entre collectifs, maisons individuelles et locaux d’activité. Nous avons vérifié ce code commune avant de le citer, parce qu’un chiffre attribué à la commune voisine ne vaut rien. Sur le terrain, cette hétérogénéité se traduit par des raccords de toutes les époques : cordons de mortier des années 1950 sur le bâti du bourg, pièces droites vissées et mastiquées sur les pavillons des années 1970, profilés du commerce posés sur les extensions récentes. Le climat, lui, est le même pour tous : 819,5 mm de précipitations par an et 12,7 °C de moyenne sur la période 1991-2020 à la station de Nantes-Bouguenais, un régime doux et humide, sans gel prolongé, mais avec de longues séquences pluvieuses d’hiver pendant lesquelles rien ne sèche.
Un solin plomb à reprendre sur une toiture en tuile ou en ardoise, à Saint-Herblain ?
Cette vidéo de TB Rénovation & Nettoyage s’intitule « Pulvérisation toiture ardoise », et sa description précise le point qui nous intéresse ici : grâce à un embout longue portée, le fongicide et l’hydrofuge sont appliqués sans avoir à marcher sur la toiture. Aucune pièce de solin n’y est posée, et nous ne laissons pas croire le contraire. Mais il illustre mieux qu’un long discours la contrainte qui commande tout travail sur une couverture en ardoise. L’ardoise ne supporte pas le poids d’un homme posé n’importe où, et la première question d’un chantier de raccord sur ce support n’est pas « comment répare-t-on » mais « comment approche-t-on ».
Cette contrainte a une conséquence directe sur le devis d’un solin plomb. Sur une couverture en tuile mécanique, nous circulons en répartissant les appuis et nous accédons à la jonction depuis le versant. Sur une ardoise, il faut une échelle de toit, parfois un plancher de répartition, et le temps de mise en place dépasse fréquemment le temps de pose de la pièce elle-même. Deux maisons voisines de Saint-Herblain, avec le même linéaire de raccord à reprendre, ne se chiffrent donc pas au même prix. Nous l’expliquons à la visite plutôt que de le laisser découvrir sur la facture.
La vidéo montre aussi une ardoise saine, dégagée de ses mousses, et c’est l’état dans lequel il faut la voir pour juger d’une jonction. Une bande de mousse épaisse le long d’un mur retient l’eau contre la maçonnerie et masque l’endroit exact où le raccord a lâché. Nous dégageons cette zone avant de conclure, nous laissons sécher, et nous ne scellons jamais dans une maçonnerie encore saturée : un scellement exécuté sur un mur gorgé d’eau ne prend pas, et la reprise se rouvre au premier hiver.
Reste la question de l’âge du matériau. Sur les pavillons herblinois des années 1960 et 1970, ce qui ressemble à de l’ardoise n’en est pas toujours : des plaques en fibres-ciment ont été largement posées à cette période. Nous ne déposons rien tant qu’un doute subsiste sur la présence d’amiante, et nous le disons au propriétaire dès la visite. Dans ce cas, la reprise du raccord se conçoit sans toucher aux plaques elles-mêmes, ce qui change entièrement la forme de la pièce de plomb à façonner.
Pulvérisation d’une toiture en ardoise à l’embout longue portée : traiter sans marcher sur la couverture
Quatre générations de toitures dans la même commune, du bourg ancien aux cités-jardins
Le bâti de Saint-Herblain se lit comme une chronologie, et chaque étape a laissé sa couverture. Au sortir de la guerre, la commune était encore rurale, organisée autour de son bourg et d’un réseau de hameaux : c’est de cette période que datent les maisons en ardoise naturelle et les longères en tuile de pays que nous trouvons autour de l’église Saint-Hermeland, avec leurs souches de cheminée d’origine et leurs jonctions exécutées au cordon de mortier. Vint ensuite la décennie de la construction massive, puis, à la fin des années 1970, la cité-jardin de Preux, et enfin les lotissements pavillonnaires du Tillay, de la Crémetterie ou de Bagatelle, couverts en tuile mécanique à emboîtement. Quatre familles, quatre façons de tenir un élément sur un toit, et donc quatre façons d’engager une pièce de plomb au droit d’un mur.
Le tournant de cette histoire porte un nom que tout le monde connaît dans l’ouest de l’agglomération : le quartier de Bellevue, construit à partir des années 1960 à cheval sur Nantes et Saint-Herblain, qui a fait basculer la commune d’un bourg de quelques milliers d’habitants à une ville de plusieurs dizaines de milliers en une quinzaine d’années. Les grands ensembles de cette génération relèvent de l’étanchéité de toiture plus que de la couverture, et ce n’est pas le sujet de cette page. En revanche, ils ont entraîné derrière eux une vague de constructions individuelles qui, elle, nous concerne directement : maisons en bande, pavillons avec garage accolé, extensions ajoutées dix ou vingt ans plus tard contre un pignon. C’est sur ce parc-là que nous reprenons aujourd’hui le plus de raccords, parce qu’ils ont été faits une première fois avec les moyens de l’époque et qu’ils arrivent tous en fin de vie ensemble.
Aux quatre générations de logements s’ajoute le parc d’activité, considérable sur cette commune, avec ses toitures à faible pente, ses bacs acier et ses chéneaux. Nous y intervenons sur les mêmes ouvrages que chez les particuliers : la jonction entre une couverture et un mur, un contre-mur ou une souche. Sur une couverture nervurée, la pièce de raccord doit être découpée à la forme de l’onde, faute de quoi l’eau passe dessous par les creux. Sur une souche de cheminée, nous traitons la maçonnerie, le couronnement, l’enduit, l’abergement et le solin, jamais le conduit : le tubage, le ramonage et l’appareil relèvent du fumiste, qui n’est pas notre métier. Et nous ne touchons pas davantage à l’électricité des panneaux solaires que nous rencontrons de plus en plus souvent sur les versants récents.
| Couverture rencontrée à Saint-Herblain | Comment l’élément est tenu | Ce que l’on peut déposer pour atteindre le raccord | La pièce de plomb que nous façonnons | Le point de vigilance |
|---|---|---|---|---|
| Tuile mécanique à emboîtement (Tillay, Crémetterie, Bagatelle) | Emboîtée dans sa voisine, posée sur liteau, rarement fixée | Une rangée entière se soulève sans casse | Une pièce continue, engagée sous la rangée bordant le mur | Vérifier que les tuiles reposées s’emboîtent à nouveau franchement |
| Tuile de pays à galbe marqué (bourg et anciennes longères) | Posée par recouvrement, sans emboîtement, souvent scellée en rive | Dépose au cas par cas, les éléments sont fragiles et dépareillés | Une pièce battue dans le relief, creux après crête | Prévoir des tuiles de remplacement de format compatible |
| Ardoise naturelle (bourg ancien, maisons de maître) | Accrochée au crochet ou clouée, en recouvrement double | Une faible hauteur seulement, sans marcher sur le versant | Des pièces successives se recouvrant dans le sens de l’eau | Accès par échelle de toit : le temps de mise en place pèse sur le devis |
| Plaques anciennes en fibres-ciment (pavillons des années 1960-1970) | Vissées ou crochetées sur pannes, en grand format | Rien, tant qu’un doute subsiste sur la présence d’amiante | Une pièce posée en recouvrement, sans dépose ni découpe de plaque | Le diagnostic prime : nous ne perçons ni ne cassons ces plaques |
Remplacement de tuiles cassées découvertes en cours d’intervention : ce que l’on ne voit qu’une fois sur le toit
Ce qui commande la pose du plomb : la façon dont la couverture est tenue
Pour poser un solin plomb, il faut ouvrir la couverture le long du mur, puis la refermer. Tout tient dans cette phrase, et c’est le mode de fixation des éléments, bien plus que leur forme, qui décide de la manœuvre. Saint-Herblain, passée en quarante ans du bourg rural à la deuxième ville de la métropole, offre les quatre cas de figure sur son seul territoire. Une tuile mécanique s’emboîte dans sa voisine et n’est le plus souvent pas fixée : une rangée complète se soulève, on glisse dessous une pièce de plomb continue, on repose. Une tuile de pays, simplement posée par recouvrement, se dépose aussi, mais elle est fragile et dépareillée, et chaque élément cassé devra être remplacé par un format compatible, ce qui n’est pas toujours simple sur du bâti ancien. Une ardoise naturelle est accrochée au crochet ou clouée, en recouvrement double : soulever une rangée sans compromettre les suivantes n’est possible que sur une faible hauteur, et le plomb se pose alors en pièces successives, chacune recouverte par la suivante dans le sens de l’écoulement. Une plaque ancienne en fibres-ciment, enfin, ne se dépose pas du tout tant que sa composition n’est pas connue.
Le métal, lui, impose ses propres règles, identiques sur les quatre supports. Le plomb est mou : il se coupe au développé relevé sur place, se plie pour former la partie engagée dans le mur, la partie verticale et la partie couchée sur le toit, puis se met en forme à la main jusqu’à épouser ce qu’il recouvre. C’est ce qui lui permet de traiter une maçonnerie bosselée que nul profilé rigide ne plaquerait. Il bouge aussi avec la température, ce qui interdit de le contraindre à ses deux extrémités : nous le fixons côté mur, par un relevé engagé dans une saignée ouverte au trait puis scellée, et nous le laissons libre côté couverture, posé et retenu contre le vent. Nous contrôlons les contacts avec les autres métaux du toit, gouttières et crochets compris. Nous signalons enfin la présence de plomb au propriétaire lorsque le versant alimente une cuve de récupération d’eau de pluie, afin qu’il décide : le zinc ou l’aluminium façonné prennent alors le relais. Quant au PVC, il n’a rien à faire dans cette discussion : la membrane PVC soudée que nous mettons en œuvre étanche des toitures, elle ne raccorde pas une couverture à un mur.
Le calendrier d’une reprise de solin plomb à Saint-Herblain, et le déroulé du chantier
Les raccords se déclarent en automne, quand les premières séquences pluvieuses arrivent poussées par l’ouest, et se reprennent de préférence sur un support sec. Le climat herblinois ne gèle guère, mais il ne sèche pas vite non plus : une maçonnerie mouillée en décembre le reste plusieurs jours, et un scellement posé dans ces conditions ne tient pas. Quand la fuite est active, nous mettons la zone hors d’eau dès le premier passage par une disposition provisoire démontable, qui n’empêche pas de constater l’origine du désordre, puis nous programmons la réfection sur une fenêtre de temps sec. L’entreprise est joignable en semaine, de 8h30 à 18h30, sans astreinte de nuit ni chantier le week-end. Le seul montant annoncé avant la montée est celui du diagnostic de recherche de fuite, entre 150 et 300 € selon la difficulté d’accès ; le devis de la réparation qui l’accompagne est gratuit.
Le chantier se déroule en deux venues. La première sert à lire le raccord et à relever les cotes : nature exacte de la couverture, longueur de la jonction, hauteur et état du mur, présence d’une souche, état de la rive du versant, évacuation en pied. C’est aussi à ce moment que nous arrêtons le moyen d’accès, qui pèse plus lourd qu’on ne le croit sur une ardoise, et que nous photographions l’ensemble. Le plomb est ensuite façonné à ces cotes, à plat, avant la seconde venue. Celle-ci commence par la dépose de l’ancien ouvrage — jamais par une recharge de mortier sur un bourrelet existant — puis l’ouverture de la saignée, la pose, le scellement, la remise en place des éléments déposés et le remplacement de ceux qui se sont fendus. Sur une maison en bande ou un pavillon mitoyen, nous prévenons le voisin de la date, l’accès empiétant souvent de son côté. Le devis détaille le linéaire, l’épaisseur du plomb, la préparation du mur, le moyen d’accès et les éléments remplacés, poste par poste.
Traitement d’une toiture dépourvue de gouttière : quand l’eau du versant retombe au pied du mur
Étanchéité et rénovation de solin dans les communes proches de Saint-Herblain
TB Rénovation & Nettoyage intervient dans toutes les communes autour de Saint-Herblain pour l’étanchéité et la rénovation de solin.
- étanchéité et rénovation de solin à Indre — 4.1 km
- étanchéité et rénovation de solin à Nantes — 5.5 km
- étanchéité et rénovation de solin à Orvault — 5.6 km
- étanchéité et rénovation de solin à La Montagne — 5.8 km
- étanchéité et rénovation de solin à Bouguenais — 6.0 km
- étanchéité et rénovation de solin à Sautron — 6.9 km
- étanchéité et rénovation de solin à Rezé — 8.0 km
- étanchéité et rénovation de solin à Bouaye — 9.0 km
Une question sur votre toiture ?
Zone d’intervention
Saint-Herblain appartient à notre secteur Nantes Métropole : 37,8 km depuis Saint-Michel-Chef-Chef, dans la tournée nord Loire avec Indre, Couëron, Orvault et Sautron. Nous y reprenons les raccords de toiture des maisons du bourg en ardoise naturelle, des longères en tuile de pays, des pavillons en tuile mécanique du Tillay ou de la Crémetterie et des locaux d’activité. Le climat océanique relevé à la station de Nantes-Bouguenais — 819,5 mm de précipitations par an, 12,7 °C de moyenne sur 1991-2020 — impose des recouvrements généreux et des scellements exécutés sur support sec. Retrouvez aussi notre page dédiée à : étanchéité et rénovation de solin.
Consultez aussi notre page détaillée sur les matériaux de couverture rencontrés à Saint-Herblain : recherche de fuite & réparation de toiture à Saint-Herblain.
Voir tout notre secteur Nantes Métropole
Questions fréquentes
Prêt à agir ?
Un solin plomb à reprendre sur une toiture en tuile ou en ardoise, à Saint-Herblain ?
TB Rénovation & Nettoyage — artisan couvreur et étancheur, garantie décennale — identifie le support, relève les cotes, façonne la pièce à l’atelier et remet un devis écrit poste par poste.
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