MUR HUMIDE INFILTRATION TOITURE

Profil TB Rénovation & Nettoyage

Facebook
Instagram
Google

Diagnostic mur & toiture

Mur humide en partie haute : infiltration depuis la toiture

Une humidité qui touche le haut d’un mur, près du plafond, n’a généralement rien à voir avec une remontée capillaire depuis le sol : elle signale le plus souvent une infiltration provenant de la toiture.

Un mur humide en partie haute a presque toujours pour origine la toiture : vérifions-le ensemble.

📋 Calculer mon devis en ligne

Un mur humide n’a pas toujours la même cause selon l’endroit où l’humidité se manifeste. Une trace qui apparaît en bas de mur, près du sol, évoque généralement un phénomène de remontée d’humidité par le sol, tandis qu’une humidité localisée en partie haute, proche du plafond ou de la jonction avec la toiture, oriente presque systématiquement vers une infiltration provenant de la couverture plutôt que du sous-sol.

TB Rénovation & Nettoyage intervient en Loire-Atlantique dans le cadre de notre activité de recherche de fuite & réparation de toiture pour établir cette distinction essentielle et traiter la cause réelle du désordre. Cette page explique pourquoi un mur humide en partie haute pointe vers la toiture, les risques d’un traitement mal orienté, et notre méthode pour une réparation durable.

Confondre les deux origines conduit souvent à des travaux inutiles : traiter un mur humide en partie haute avec des solutions conçues pour les remontées capillaires du sol ne résout jamais un problème dont la source se trouve en réalité en toiture. Nous détaillons ci-dessous comment reconnaître la bonne origine avant d’engager quoi que ce soit.

Cette confusion reste fréquente chez les propriétaires qui ont déjà entendu parler des remontées capillaires sans connaître la distinction avec une infiltration de toiture, deux phénomènes qui partagent le même résultat visible — un mur humide — mais qui n’ont ni la même cause, ni le même traitement, ni le même budget de remise en état.

CONSEIL : Ne confondez jamais un mur humide en partie haute avec une remontée capillaire : les traitements et les solutions techniques sont totalement différents selon que l’eau vient du sol ou de la toiture, et se tromper de diagnostic revient à financer des travaux qui ne résoudront jamais le désordre constaté.

En 3 étapes

Comment ça se passe

Une fois l’origine établie du côté de la toiture, voici comment nous procédons.

1. Devis gratuit

Nous établissons l’origine de l’humidité, puis vous recevez un devis gratuit sous 48h ciblé sur cette cause.

2. Planification

Nous convenons d’une date d’intervention, en priorisant la suppression de l’entrée d’eau.

3. Réalisation

Nous supprimons l’entrée d’eau en toiture et vous remettons le compte rendu du chantier, sous garantie décennale.

Le lien entre cette conséquence et une fuite de toiture non traitée

La remontée d’humidité par capillarité est un phénomène bien connu qui touche la base des murs, l’eau du sol remontant progressivement dans la maçonnerie par capillarité sur une hauteur généralement limitée, rarement au-delà d’un mètre à un mètre cinquante depuis le sol. Une humidité qui se manifeste bien au-dessus de cette zone, en particulier en partie haute du mur près du plafond, ne peut donc pas s’expliquer par ce phénomène.

Lorsqu’une trace d’humidité apparaît en haut d’un mur, la cause la plus probable est une infiltration qui traverse la toiture, ruisselle le long de la charpente ou d’un mur de refend, puis atteint la jonction entre le mur et la couverture, c’est-à-dire précisément la zone où l’humidité devient visible. Ce trajet explique pourquoi la trace se situe en partie haute et non à la base du mur.

Les points de vulnérabilité les plus fréquents pour ce type de désordre se situent au niveau des rives de toiture, des solins de jonction entre couverture et mur, ou des points de raccordement entre deux pans de toiture différents. Ces zones concentrent les efforts d’étanchéité et sont plus exposées qu’une surface courante de tuiles ou d’ardoises.

Un mur humide en partie haute peut également résulter d’une infiltration survenue après un épisode météo violent. C’est typiquement le cas d’une fuite de toiture après une tempête : diagnostic express, où le vent soulève un élément de couverture au niveau d’un raccord de mur sans que le reste de la toiture ne soit affecté.

Le même mécanisme s’observe après une fuite de toiture après un épisode de grêle : l’impact des grêlons fissure ponctuellement une tuile ou un solin en partie haute du mur, et l’eau suit ensuite la maçonnerie sur plusieurs dizaines de centimètres.

Le climat océanique de notre secteur, marqué par des vents soutenus proches du littoral, sollicite particulièrement ces points de jonction entre toiture et murs, notamment lors d’épisodes de pluie battante accompagnée de vent, où l’eau est projetée horizontalement contre les raccords plutôt que de simplement ruisseler verticalement sur une surface de couverture classique.

Un entretien régulier de la couverture, tel que nous le détaillons dans notre page dédiée à l’entretien préventif de toiture : éviter les fuites, permet justement de repérer et de traiter ces points de jonction avant qu’ils ne provoquent une humidité visible sur les murs intérieurs.

Enfin, il faut noter qu’un mur humide en partie haute peut coexister avec d’autres signes déjà visibles à proximité, notamment sur le plafond adjacent, ce qui confirme généralement que l’infiltration touche plusieurs éléments autour d’un même point d’entrée en toiture plutôt qu’un phénomène isolé propre au mur lui-même.

La nature du mur influence également la façon dont l’humidité se manifeste : un mur en parpaing enduit laisse apparaître une auréole assez nette sur l’enduit, tandis qu’un mur en pierre apparente peut absorber l’humidité plus discrètement, sur une surface plus large et moins définie, ce qui rend parfois le diagnostic visuel plus délicat sans confrontation directe avec l’état de la toiture.

Un mur humide en haut d’une pièce ? Faites confirmer l’origine avant d’engager des travaux.

📋 Demander un devis gratuit

Les risques si rien n’est fait

Le risque principal d’une confusion de diagnostic est financier : engager des travaux de traitement des remontées capillaires (injection de résine en pied de mur, drainage) sur un désordre dont l’origine réelle se situe en toiture représente une dépense inutile qui ne résoudra jamais le problème constaté en partie haute du mur.

Sur le plan du bâti, une humidité persistante en partie haute de mur peut fragiliser l’enduit ou la peinture à ce niveau, avec un risque de décollement ou de cloquage qui s’étend progressivement si la source en toiture n’est pas traitée. Sur les murs anciens en pierre ou en pisé, l’humidité peut également affecter le jointoiement sur la durée.

Un mur humide en partie haute qui n’est pas traité peut aussi voir l’humidité migrer vers d’autres éléments proches de la jonction toiture-mur, notamment vers les éléments de couverture eux-mêmes, ce qui justifie de vérifier régulièrement l’état de l’entretien et nettoyage de toiture dans son ensemble et pas uniquement au niveau du point identifié.

Sur le plan réglementaire, une humidité durable et non traitée dans un logement peut, dans les cas les plus sévères, être prise en compte dans la définition légale de l’insalubrité d’un logement, ce qui souligne l’importance de ne jamais laisser un désordre d’humidité prospérer sans diagnostic ni traitement de la cause réelle.

Le risque esthétique n’est pas non plus à négliger : une façade extérieure qui montre des traces d’humidité au niveau de la jonction avec la toiture peut également nécessiter, en complément de la réparation intérieure, une intervention de nettoyage de façade pour retirer les traces visibles côté extérieur une fois la source d’infiltration supprimée.

Un diagnostic mal orienté retarde également la résolution du désordre : chaque mois passé à traiter la mauvaise cause est un mois de plus pendant lequel l’infiltration réelle en toiture continue d’alimenter le mur humide, avec un risque d’extension progressive de la zone touchée.

Enfin, sur le plan patrimonial, une trace d’humidité en partie haute de mur visible lors d’une visite peut susciter des questions légitimes de la part d’un acquéreur, en particulier si aucun rapport technique ne permet de rassurer sur l’origine exacte et le traitement effectif de la cause du désordre.

Un mur humide non traité peut aussi finir par affecter des éléments fixés directement dessus, comme une installation électrique murale ou une menuiserie intérieure proche de la zone touchée, ce qui élargit le périmètre de vigilance au-delà du seul aspect esthétique de la trace initialement constatée.

Il ne faut pas non plus négliger l’effet cumulatif d’un mur humide sur le confort thermique de la pièce concernée : un mur imprégné d’eau perd une partie de ses propriétés isolantes, ce qui peut se traduire par une sensation de paroi froide au toucher, indépendamment de la température ambiante affichée par le chauffage du logement.

Sur une chambre ou une pièce de vie mansardée, un mur humide en partie haute réduit également le confort d’usage de l’espace concerné, en particulier lorsque la trace se situe dans le champ de vision direct depuis le lit ou le poste de travail. Cet inconfort quotidien s’ajoute aux considérations purement techniques pour justifier une intervention rapide plutôt qu’une simple surveillance prolongée.

Un mur humide dont l’origine reste incertaine ? Contactez notre équipe.

✉ Nous contacter

Notre méthode : traiter la cause avant la conséquence

Notre méthode de diagnostic commence par écarter ou confirmer l’hypothèse d’une remontée capillaire, en observant la hauteur exacte de la trace d’humidité et sa localisation par rapport au sol et au plafond. Cette première étape oriente immédiatement vers une origine en toiture lorsque l’humidité se concentre clairement en partie haute du mur.

Nous procédons ensuite à une inspection de la couverture depuis l’extérieur, en ciblant en priorité les points de jonction entre la toiture et le mur concerné, ainsi que les solins et raccords situés à l’aplomb de la zone humide constatée à l’intérieur.

Une fois le point d’infiltration confirmé et réparé, nous laissons le mur sécher naturellement avant toute reprise esthétique, car une intervention sur un enduit ou une peinture encore humide n’apporte qu’un résultat provisoire, comme pour toute autre conséquence d’une fuite de toiture.

Pour renforcer la protection du mur une fois sec, notamment sur une façade exposée aux intempéries, un traitement hydrofuge comme le minéralisant hydrofuge Guard H pour murs humides peut être recommandé en complément, pour limiter le risque de reprise d’humidité future au niveau du raccord traité.

Si l’isolation des combles proche du point d’infiltration a également été touchée par l’humidité ayant atteint le mur, nous en évaluons le remplacement partiel dans le cadre de la même intervention plutôt que de traiter les deux désordres séparément.

Chaque intervention de TB Rénovation & Nettoyage s’accompagne d’un devis gratuit établi sous 48h et de notre garantie décennale associée à une assurance RC Pro. Nos 10 ans d’expérience en Loire-Atlantique nous permettent de distinguer rapidement une infiltration de toiture d’une remontée capillaire, deux phénomènes dont la confusion est pourtant fréquente.

Nous documentons chaque diagnostic par des photos de la trace d’humidité et du point de jonction identifié en toiture, un compte-rendu technique utile pour vos échanges avec votre assurance si le désordre est finalement rattaché à un sinistre couvert par votre contrat habitation.

Selon la configuration du bâtiment, la confirmation du diagnostic peut nécessiter une observation après un nouvel épisode pluvieux accompagné de vent, en particulier lorsque l’infiltration ne se manifeste que lors de conditions météo spécifiques, comme une pluie battante orientée dans une direction précise.

Notre objectif reste toujours d’éviter une confusion coûteuse entre les deux origines possibles d’un mur humide : nous préférons prendre le temps de confirmer le diagnostic avec certitude plutôt que d’orienter vers des travaux qui ne résoudraient pas le désordre réel constaté sur votre mur.

Si le diagnostic révèle, à l’inverse, une véritable remontée capillaire sans lien avec la toiture, nous vous le disons clairement plutôt que de facturer une intervention hors de notre périmètre : dans ce cas, nous pouvons vous orienter vers des professionnels spécialisés dans le traitement des remontées d’humidité par le sol.

Dans les configurations les plus complexes, notamment sur un bâti ancien où plusieurs sources d’humidité peuvent coexister, il n’est pas exclu qu’un mur présente à la fois une légère remontée capillaire en pied et une infiltration de toiture en partie haute. Notre diagnostic distingue alors clairement les deux zones concernées, chacune appelant un traitement distinct et indépendant.

1. Localisation de la trace

Analyse de la hauteur et de la position de l’humidité pour écarter ou confirmer une remontée capillaire.

2. Inspection des raccords toiture-mur

Contrôle des solins et jonctions à l’aplomb de la zone humide constatée.

3. Réparation de la fuite

Suppression de l’entrée d’eau au niveau du raccord identifié.

4. Traitement hydrofuge du mur

Protection complémentaire une fois le mur parfaitement sec, si nécessaire.

Notre engagement

Pourquoi faire confiance à TB Rénovation & Nettoyage

Une distinction fiable entre les origines possibles

Nous ne traitons jamais un mur humide sans avoir d’abord confirmé s’il s’agit d’une remontée capillaire ou d’une infiltration de toiture, deux phénomènes qui appellent des solutions totalement différentes.

Garantie décennale et RC Pro

Toute réparation de toiture liée à un mur humide en partie haute est couverte par notre garantie décennale et notre assurance responsabilité civile professionnelle.

Devis gratuit sous 48h

Un avis technique rapide et sans engagement pour confirmer l’origine d’un mur humide avant tout traitement, avec un chiffrage clair avant tout démarrage de travaux.

10 ans d’expérience en Loire-Atlantique

Une pratique répétée du diagnostic des points de jonction entre toiture et murs, sur des bâtis anciens comme sur des constructions plus récentes.

Combien ça coûte

Budget et facteurs de prix

Avant d’engager le moindre budget, l’enjeu est d’établir si l’humidité du mur provient bien de la toiture. Traiter un mur par un procédé destiné aux remontées par le sol alors que l’eau descend d’un raccord de couverture conduit à financer des travaux sans effet.

Une fois l’origine confirmée du côté toiture, le chiffrage dépend du point singulier en cause — solin, rive, raccord de mur — et du linéaire à reprendre. Le matériau de couverture et la hauteur du mur concerné complètent l’équation.

La remise en état intérieure constitue un poste distinct, dont l’ampleur dépend de la surface touchée et du temps pendant lequel l’humidité a progressé dans la maçonnerie. Un devis personnalisé sépare clairement la cause et ses conséquences.

  • L’origine confirmée de l’humidité — toiture, façade ou remontée par le sol, avec des traitements très différents.
  • Le point singulier en cause — solin, rive ou raccord de mur, chacun avec sa technique de reprise.
  • Le linéaire à reprendre — point ponctuel ou raccord sur toute la longueur du mur.
  • La surface intérieure touchée — elle détermine l’ampleur de la remise en état.
  • La durée d’exposition à l’humidité — elle conditionne la profondeur de l’atteinte dans la maçonnerie.
CONSEIL : Faites confirmer l’origine de l’humidité avant tout traitement de mur : c’est l’étape qui évite les travaux les plus coûteux et les plus inutiles. Notre diagnostic aboutit à un devis gratuit sous 48h ciblé sur la cause réelle.

Selon la configuration

Pignon, refend, mitoyen : où l’eau entre selon la configuration

Dire qu’un mur humide en partie haute vient de la toiture reste une première orientation : encore faut-il savoir par où l’eau entre, car le point d’entrée dépend étroitement de la position du mur dans le bâtiment. Un pignon exposé, un mur de refend intérieur, un mur mitoyen ou un mur surmonté d’un acrotère de toiture-terrasse ne présentent ni les mêmes faiblesses, ni la même signature visible à l’intérieur du logement.

Sur un mur pignon, la zone sensible est la rive de toiture, c’est-à-dire la ligne où la couverture s’arrête sur le mur. Un scellement de rive fissuré, une tuile de rive descellée ou un closoir dégradé laissent passer l’eau au moment des pluies orientées contre ce pan. La trace apparaît alors en haut du mur, souvent en bande verticale qui descend depuis l’angle plafond-mur, et elle se réveille surtout lors des épisodes de pluie accompagnée de vent.

Sur un mur de refend, c’est-à-dire un mur porteur intérieur, le mécanisme est différent : l’eau entre ailleurs en couverture, ruisselle le long d’un chevron ou d’une panne, puis suit cette pièce de bois jusqu’à son appui dans la maçonnerie, où elle se décharge. La trace peut donc se situer à plusieurs mètres de l’entrée d’eau réelle, ce qui explique les diagnostics qui tournent en rond lorsqu’on se contente d’inspecter la toiture à l’aplomb exact du mur mouillé.

Sur un mur mitoyen ou un mur séparatif, les points de vulnérabilité se concentrent sur la jonction entre deux bâtis : noue ou chéneau encaissé entre deux pans, arase de mur séparatif mal protégée, souche de cheminée adossée. Ces configurations demandent souvent de regarder au-delà de la seule propriété concernée, et la trace intérieure se développe fréquemment sur toute la hauteur d’un angle plutôt qu’en surface étendue.

Configuration du mur Point d’entrée le plus fréquent Indice côté intérieur
Pignon exposé aux vents dominants Rive de toiture, scellement ou closoir dégradé Bande verticale depuis l’angle plafond-mur, réactive au vent de pluie
Mur de refend intérieur Entrée d’eau à distance, ruissellement le long de la charpente Trace ponctuelle à l’appui d’une panne, sans désordre visible au-dessus
Mur mitoyen ou séparatif Noue, chéneau encaissé, arase de mur, souche adossée Trace sur toute la hauteur d’un angle, parfois côté voisin également
Mur sous acrotère de toiture-terrasse Relevé d’étanchéité décollé, couvertine mal jointée Humidité en tête de mur qui descend à l’intérieur du doublage
Mur porteur sous souche de cheminée Solin de souche fissuré ou décollé Trace localisée autour du conduit, souvent accompagnée d’un dépôt blanchâtre

Identifier la configuration avant de monter sur le toit change donc la méthode d’inspection elle-même. Sur un pignon, nous examinons la rive sur toute sa longueur ; sur un refend, nous remontons le trajet probable de l’eau le long de la charpente depuis l’appui mouillé ; sur un mur séparatif, nous regardons d’abord les ouvrages de jonction. C’est cette lecture préalable qui évite de conclure trop vite à un désordre de maçonnerie alors que l’origine se trouve en couverture.

Après séchage

Ce que l’on peut reposer sur un mur qui a été humide

Une fois l’entrée d’eau supprimée, la tentation est forte de refermer rapidement le dossier en repeignant ou en doublant le mur. C’est pourtant l’étape où se jouent la plupart des déceptions que nous constatons : une finition posée sur un support encore humide se dégrade en quelques mois, et le propriétaire conclut, à tort, que la fuite n’a pas été réparée.

Le préalable est donc de vérifier que le mur est réellement sec, et non simplement sec en surface. Une maçonnerie qui a absorbé de l’eau pendant plusieurs saisons la restitue lentement, d’autant plus lentement que le mur est épais, ancien ou peu exposé au soleil. Un contrôle au testeur d’humidité, ou l’observation d’un film plastique appliqué quelques jours contre la paroi, donne une indication bien plus fiable qu’un simple toucher.

Le choix de la finition compte tout autant. Les revêtements filmogènes emprisonnent l’humidité résiduelle : peinture épaisse peu perméable, revêtement vinyle, toile de verre recouverte d’une peinture fermée. Sur un mur qui a été humide, et particulièrement sur un bâti ancien en pierre ou en terre, une finition perméable à la vapeur d’eau, de type peinture minérale ou enduit à la chaux, laisse le support finir de sécher au lieu de bloquer l’échange.

Le doublage isolant appelle la même prudence. Coller ou visser un complexe isolant contre un mur encore chargé en eau revient à créer une lame d’air froide et non ventilée, où l’humidité se condense sans possibilité d’évacuation. Un doublage n’est jamais une solution pour masquer une trace : il se pose sur un support assaini, une fois la cause supprimée et le séchage confirmé.

Restent les traces qui réapparaissent à travers la nouvelle peinture, souvent sous forme d’auréoles jaunes ou de dépôts blanchâtres. Les efflorescences se brossent à sec plutôt qu’elles ne se lavent, et les auréoles persistantes demandent un primaire d’accrochage isolant appliqué sur un support sec. Dans tous les cas, l’ordre reste le même : réparer la couverture, sécher, préparer, puis finir — jamais l’inverse.

Ce symptôme signifie-t-il toujours une fuite de toiture ?

Pas systématiquement, mais la localisation en partie haute du mur, près du plafond, écarte généralement l’hypothèse d’une remontée capillaire qui touche plutôt la base des murs. Une infiltration provenant de la toiture reste l’explication la plus probable pour ce type de trace, à confirmer par une inspection de la couverture au niveau de la jonction concernée.

Faut-il traiter la conséquence avant ou après la fuite elle-même ?

Il faut d’abord confirmer l’origine exacte du désordre avant d’engager tout traitement : réparer la toiture si l’infiltration s’y confirme, laisser sécher le mur, puis seulement reprendre l’enduit ou la peinture. Traiter le mur avec des solutions destinées aux remontées capillaires sans avoir vérifié la toiture ne résout jamais un désordre dont l’origine se trouve en réalité en couverture.

Ce dommage est-il pris en charge par l’assurance habitation ?

Cela dépend de votre contrat et de la cause retenue par l’assureur après expertise. Notre rapport technique, qui confirme l’origine en toiture plutôt qu’une remontée capillaire, peut appuyer votre déclaration de sinistre et faciliter les échanges avec l’expert mandaté par votre assurance.

Combien de temps avant que les dégâts s’aggravent ?

Une humidité active en haut de mur continue de s’étendre tant que le point de jonction en toiture n’est pas réparé, avec un risque accru lors des épisodes de pluie accompagnée de vent qui sollicitent davantage ces raccords. Un diagnostic rapide permet généralement une reprise limitée, alors qu’une situation ignorée plusieurs saisons peut nécessiter une reprise sur une surface de mur plus étendue.

Faut-il faire intervenir un autre corps de métier en parallèle ?

Si la trace d’humidité a endommagé l’enduit ou la peinture sur une surface importante, un peintre ou un façadier peut compléter notre intervention pour la reprise esthétique une fois la toiture réparée et le mur parfaitement sec. Nous évaluons ce besoin lors du diagnostic initial.

Ce problème peut-il revenir après réparation de la toiture ?

Non, si le point de jonction toiture-mur a été correctement identifié et réparé, et si le mur a eu le temps de sécher avant toute reprise esthétique. Les récidives que nous constatons viennent presque toujours d’un raccord mal réparé ou d’un second point de vulnérabilité non détecté lors du premier diagnostic.

Comment savoir si l’isolation ou la charpente est aussi touchée ?

Une inspection en combles, lorsque la configuration du bâtiment le permet, aide à confirmer le trajet de l’eau depuis la toiture jusqu’au mur concerné : nous vérifions l’état de la charpente et de l’isolant proches de la jonction identifiée, ces éléments étant souvent traversés par l’eau avant qu’elle n’atteigne le mur visible depuis la pièce.

Proposez-vous un diagnostic complet incluant l’intérieur du logement ?

Oui, notre diagnostic comprend l’inspection de la couverture au niveau des raccords avec le mur concerné, un contrôle de l’intérieur pour confirmer la localisation exacte de la trace d’humidité, et si nécessaire un passage en combles pour vérifier qu’aucune autre conséquence n’est passée inaperçue.

Comment distinguer une infiltration par la toiture d’une infiltration par la façade ?

L’étendue et la forme de la trace donnent le premier indice. Une infiltration de façade se manifeste plutôt par une zone large, parfois sur toute la hauteur du mur, liée à un enduit fissuré ou à un joint dégradé sur un pan directement battu par la pluie. Une origine en toiture reste concentrée en partie haute, sous la rive ou à l’appui d’une pièce de charpente, et se réveille surtout lors des pluies accompagnées de vent. L’inspection extérieure des deux ouvrages permet de trancher.

Peut-on isoler ou doubler un mur qui a été humide ?

Oui, mais seulement après suppression de la cause et séchage confirmé du support. Un doublage posé sur une maçonnerie encore chargée en eau enferme l’humidité dans une lame d’air non ventilée, ce qui dégrade l’isolant et fait réapparaître le désordre derrière un ouvrage neuf. Nous préférons vérifier l’état réel du mur avant toute reprise, quitte à laisser passer une saison de séchage sur un mur épais ou ancien.

Prêt à agir ?

Un mur humide en partie haute chez vous ?

Demandez un diagnostic technique complet : nous distinguons infiltration de toiture et remontée capillaire avant tout traitement, avec un devis gratuit sous 48h.

À lire aussi sur la recherche de fuite

Rappel express sous 48 h

Laissez votre numéro, on vous rappelle rapidement pour vous conseiller et chiffrer.

    Votre numéro de téléphone :

    🔒 Données protégées • Pas de démarchage • Annulation possible à tout moment

    Notre zone de chalandise

    Contour calculé à partir des villes frontières (affichage optimisé).

    Nos partenaires & fournisseurs

    Dalep ManoMano Pro Point.P Chausson Matériaux BigMat Prefa Jouanel Milwaukee Makita Husqvarna

    Publications similaires

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *